Ceci est un extrait de l’article consacré à l’enseignement de Wayne W. Dyer paru dans le numéro 20 du Magazine Enquêtes Spirituelles. Pour lire l’article dans son intégralité, n’hésitez pas à vous rendre sur le site du Magazine Enquêtes Spirituelles (numéro 20 – Janvier-Mars 2016)!
Et pour toutes questions, n’hésitez pas à nous contacter. Nous répondons toujours avec plaisir!

 

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Lumière sur un Guide Spirituel et Penseur d’outre-atlantique

Wayne W. Dyer ou la puissance créatrice de votre imagination
Par Murielle Mob.

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J’ai rencontré le Docteur Wayne Dyer il y a un et demi et depuis, la douceur de son enseignement, la puissance de sa détermination a opéré sur moi comme une joyeuse contagion. Rencontrer, c’est le mot qu’il convient d’employer même si nous n’avons jamais été présentés physiquement l’un à l’autre. Comme un nombre grandissant d’entre nous maintenant, j’ai été témoin des fêlures d’un monde qui meurt en grand, j’ai suspecté le réel de ma propre existence de n’être qu’une construction mentale et suis partie en quête de certitudes. Cherchant ici et ailleurs, questionnant philosophes d’antan, mystiques et psychologues en arpentant les couloirs d’une librairie célèbre du Nord plusieurs fois par jour, un jour, un petit livre est tombé entre mes mains, avant que bien d’autres ne le suivent. L’auteur de ce petit livre me souhaitait déjà tout le meilleur semble t-il: Vos voeux sont exaucés affirmait-il en couverture. Titre que je jugeais suspect au premier abord et puisque tout me paraissait suspect alors, rien ne m’empêchait de le ramener chez moi pour l’effeuiller, déjà dépitée de n’y trouver que des évidences ou des semi-vérités. Pour introduire la première partie de cet ouvrage intitulé Les aspects supérieurs de votre personnalité, Wayne Dyer cite John Lennon: “Une partie de moi me soupçonne d’être un perdant, et une autre s’imagine que je suis Dieu Tout-Puissant”. Surprenant aveu, étrangement familier pour nous tous n’est-ce pas? Cette citation choisie par le Dr Dyer porte magistralement en germe toute l’originalité de sa pensée, tout en faisant une description très précise de notre bonne vieille vie psychique.

“Tu n’y arriveras jamais” ou le sentiment d’imposture
Et si cette voix se taisait enfin? Difficile à concevoir, lorsqu’elle nous accompagne matin, midi et soir dans notre quotidien, passant nos moindres pensées, nos moindres actions au crible d’une perfection extérieure! “Regarde les autres et regarde toi!”, tempête cette voix que nul autre n’entend à part soi. Cette voix que nous écoutons avec beaucoup d’attention est un système de croyances, mais pas n’importe lequel. Elle est le système de croyances qui fonde la conception que nous avons de nous mêmes. Elle se constitue de ce qu’on croit être vrai de soi, de ce qu’on nous a dit depuis notre âge le plus tendre et des souvenirs forgés en rapport avec ce qu’on nous a dit: “tu es bon en maths, tu seras comptable, pourquoi tu veux faire du dessein? Tes résultats sont plutôt médiocres, tu feras une école de secrétariat, c’est ce qu’il y a de mieux pour toi, chanteur c’est pas un métier, tu es fragile, tu l’as toujours été” etc. Oui, n’a t-on cessé de répondre. Âge tendre et tête de bois, voilà comment l’idée que les autres se font de nous devient partie intégrante de notre identité. Ces autres bienveillants et en position d’autorité, comment ne pas les écouter, sachant que nous leur devons même les premiers signes distinctifs de notre identité: nos noms et prénoms! Pourquoi ne pas écouter ces proches parents ou illustres professeurs qui nous forment comme on les a déformés à leur tour? Parce que, nous rappelle Wayne Dyer – sans avoir besoin d’insister – outre ce message morne venant souvent du côté obscur de la force et résistant même à la disparition de ceux qui l’ont martelé, outre cette voix désenchantante là, il en existe une autre. Plus bruyante. Tellement bruyante qu’il nous arrive de l’étouffer. Une voix rêvant d’une vie extraordinaire ou simplement remplie de joie, de très grande joie. Une sorte d’intuition de notre propre grandeur, sans aucun fondement extérieur justement, d’où notre embarras: “L’idéal de votre âme, ce vers quoi elle tend, ce n’est pas d’acquérir plus de connaissances. Votre âme ne cherche pas à se comparer, à triompher, à rayonner, à posséder (…). L’idéal de votre âme, c’est l’espace, l’expansion et l’immensité. Ce dont elle a besoin plus que de toute autre chose, c’est d’être libre de se déployer, de s’affranchir et d’embrasser l’infini. Pourquoi? Parce que votre âme est-elle même infinie. Elle ne connaît aucune restriction, aucune limitation – elle ne veut pas être enfermée – et quand vous essayez de la contrôler au moyen de règles ou d’obligations, elle devient misérable.” Tiens, tiens…nous avons visiblement un problème parce que cette âme, on ne sait pas où elle se trouve et on nous a dit qu’elle peut brûler en enfer quand on n’obéit pas. En plus, l’expansion et la liberté c’est bien sur le papier, mais il y a la mort pour nous arrêter fissa et bien sûr, il y a ce que la société réclame de soi! L’âme ou le moi suprême, logée dans une imagination sans limite.

(Pour la suite, cliquez ici ou contactez-nous)

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